Rebecca fait swinguer le La Sardina : une série 35mm qui sent bon l'iode

Photographe installée à Paris, Rebecca a croisé la route du La Sardina après un voyage de près d'un an en Nouvelle Zélande. Depuis, elle emporte partout avec elle cet appareil, de Fort Boyard aux plages iodées bretonnes.

Nom : Rebecca Vaughan Cosqueric
Site web : rebecca-vaughan-cosqueric
Page Facebook : rebeccavaughancosqueric
Instagram : @rebeccavaughancosqueric

Coucou Rebecca ! Raconte-nous ton histoire avec le La Sardina. Coup de foudre au premier regard ou plusieurs rendez-vous avant de lui dévoiler ta flamme ?

Coucou ! La Sardina ça a été mon premier appareil Lomo. Je revenais d’un an et quelques en Nouvelle Zélande, et ma copine Indigo m’avait fait découvrir Lomography et j’avais trouvé ça incroyable. Quand je suis rentrée, je n’ai pas bien vécu le choc, et j’ai commandé La Sardina assez vite et je passais des heures et des heures à marcher le long de la côte Ouest en écoutant de la musique et en prenant des photos. Du coup je dirais que non seulement on s’est super bien entendus tout de suite mais qu’en plus ça a été pour moi un catalyseur pendant cette période pas très évidente.

Dans quelles aventures cet appareil t'accompagne-t-il et pourquoi ?

Cet appareil, je l’emmène partout, j’ai probablement une dizaine de pellicules pas développées chez moi qui ne sortent que du La Sardina. Il est petit, léger et rectangulaire, et donc forcément ça facilite son transport et puis il est en plastique, donc psychologiquement, j’ai moins peur de le « malmener » un peu. Il est versatile pour un grand angle, je trouve le rendu sur des objets photographiés de près très intéressant, et les double expositions c’est un de mes trucs préférés.

Quel est ton meilleur souvenir avec lui ?

J’en ai plein. Il est arrivé dans ma vie à un moment où il s’est passé de chouettes choses, j’ai commencé à travailler pour une émission de télévision dont j’étais complètement fan petite, je suis partie au Danemark juste après et du coup, tous mes souvenirs avec lui sont des moments chouettes.

Et ton pire souvenir ?

J’en ai pas vraiment. A part peut-être la fois où j’ai failli le perdre à tout jamais, un peu comme Rose Dewitt Bucketer (« je crois que je vais devoir vous demander de me l’épeler ») avec le Cœur de L’Océan, mais en moins glamour parce que je me faisais gruter sur une plateforme pétrolière et que j’avais ma capuche de ciré dans le visage et que j’ai lâché mon appareil mais qu’il est heureusement tombé dans le bateau en dessous.

Parle-nous de cette série.

Et bien c’est une série iodée, qui n’est à vrai dire pas vraiment une série, puisque ça n’était pas le but. C’est quelques mois de ma vie qui ont ce point commun d’être au bord de l’eau. La mer, c’est une thématique qui revient souvent pour moi, je m’y sens connectée, j’en ai besoin, sinon je me sens vite prise au piège. Donc je suppose que c’est un peu la liberté, ces photos.

Qu'est-ce que tu aimes chez cet appareil ?

La fonctionnalité que je préfère c’est vraiment la double exposition. J’aimerais bien essayer pour une future série de créer mes doubles expos sciemment. Dans ces photos, c’était plus à l’instinc (en même temps, c’était écrit sur le paquet « Don’t think just shoot », et moi je suis disciplinée.)

Le La Sardina, ça rime avec ... ?

Youpitralala ? Ça rime avec « cool » on dirait pas mais c’est parce que c’est une rime triple.

Retrouvez aussi Rebecca dans un autre article consacré cette fois-ci au Petzval 85 !

written by mpflawer on 2017-05-09

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