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Concours Lomography x R. Depardon avec le Grand Palais ended 6 months ago

A l'occasion de l'exposition "Un moment si doux" de Raymond Depardon au Grand Palais, du 14 novembre 2013 au 10 février 2014, nous vous offrons l'occasion de gagner un appareil photo édition limitée La Sardina de Raymond Depardon en édition limitée, des packs de pellicules Lomography, des catalogues de l'exposition et des entrées pour l'exposition. Pour savoir comment participer au concours, lisez l'article !

Chez Lomography, on aime la photographie car elle permet de se replonger dans les souvenirs. Les photos sont aussi vos petites machines à remonter le temps ? On retrace tous nos meilleurs souvenirs grâce à la photographie, que l’on soit amateurs ou professionnels.

C’est ce que l’exposition “Un moment si doux” de Depardon vous propose, au Grand Palais du 14 novembre 2013 au 10 février 2014. En 160 photos en couleur, traversez la vie et l’œuvre de Raymond Depardon. Parcourez son travail de la fin des années 50 à aujourd’hui, de ses photos de jeunesse à ses plus grands reportages photo, de Paris à l’Afrique en passant par le Chili et Beyrouth, à travers des images à la recherche de l’humanité et de la “douceur du réel”. Retrouvez toutes les informations pour visiter l’exposition sur le site du Grand Palais.

Venez voguer sur la vague nostalgique avec nous et racontez-nous votre premier moment photographique. En mots ou en photo, devant ou derrière l’objectif, évoquez-nous votre première photo ou votre premier développement, votre premier souvenir photographique ou le plus fort, la première photo de vous ou la première émotion photographique…

Pour participer, vous avez 2 solutions :

  • raconter votre premier souvenir photographique en photo (créez un compte Lomography et connectez-vous, chargez les photos et soumettez-les en bas de cet article)
  • raconter votre premier souvenir photographique en quelques lignes et faites nous rêver, sourire…(créez un compte Lomography et connectez-vous, racontez votre souvenir dans les commentaires en bas de cet article)

Les prix à gagner :

  • Les premier gagnants de chaque catégorie recevront chacun l’édition limitée de l’appareil La Sardina de Raymond Depardon en édition limitée, 2 packs de 3 pellicules Lomography, un catalogue de l’exposition et une entrée pour l’exposition au Grand Palais.
  • Les 10 premiers gagnants de chaque catégorie recevront chacun une entrée pour l’exposition “Un moment si doux” de Raymond Depardon au Grand Palais.

A vos claviers et à vos photos !

Pour en savoir plus, visitez le site internet du Grand Palais. Suivez aussi l’actualité du Grand Palais sur Twitter et sur Facebook.

written by lomographyfrance

24 comments

  1. goyard

    Le récit de mon premier souvenir photographique sera celui de 2013, depuis le passage au numérique. Quand j'étais petite, nous n'avions que l'argentique. Vers l'âge de dix ans, quand nous commencions à partir seul en vacances avec les grands-parents ou en colonie, nous ne prenions des photographies qu'avec des appareils jetables. Mais avec le temps, ce souvenir s'est effacé, les photos de l'adolescence demeurent, mais le récit de l'utilisation de l'appareil jetable a péri. Dès lors, mon premier souvenir photographique, celui de ma puberté, n'est plus racontable. Un nouveau souvenir est tout de même venu le remplacer en 2013, quand pour mon pot de départ, mes collègues de l'agence pour laquelle je travaillais il y a encore quelques mois décident de m'offrir un appareil Lomo grand angle. Moi, qui m'étais lassée du numérique, de ces photos sur écran qu'on ne regarde finalement jamais, qui restent stockées sur un disque dur, rangé dans un placard, je fus agréablement surprise. C'était le cadeau idéal. Ainsi, mes vacances d'été furent ponctuées par cet appareil aspect peau de serpent avec un immense objectif par rapport à la taille du boitier. Me voilà alors obligée d'expliquer à tout le monde ce qu'est cette chose étrange - non ce n'est pas un jouet - et qu'il faut se positionner et sourire quand je le dis car il n'y aura qu'une prise. Une seule prise... Nous ne sommes plus habitués finalement à ce qu'il n'y ait qu'un seul essai, à ne pas pouvoir avoir le rendu final immédiatement, à devoir accepter qu'il faudra attendre la fin d'une pellicule pour enfin pouvoir regarder la photo de famille, une fois l'été passé. C'est cette sensation qui me manquait tant : cette réelle impression de souvenir, qu'on peut ressortir aisément, qu'on peut afficher, encadrer, et que l'on découvre parfois des mois après la prise de cliché. On redécouvre alors cet instant, qu'on prend plaisir à montrer aux personnes qui étaient présentes au moment de la photographie. Puis ces photos ratées qui ont tout de même leur charme, et qui nous permettent d'améliorer notre technique au fur-et-à-mesure des prises. Chaque cliché devient unique, ne faisant pas partie d'une série de quarante photos toutes plus inutiles que les autres. Non, chaque photo prend de l'importance parce qu'on l'a dans les mains, parce qu'elle nous fait vraiment plaisir, cela nous réjouit de nous rappeler ce moment photographié. Chaque cliché prend son importance lorsqu'on ne peut n'en prendre qu'un seul à la fois, lorsqu'on prend du temps pour placer la scène, pour installer les personnages, le cadre, la luminosité. Chaque photographie est réfléchie. Cette sensation m'est revenue dès le premier cliché de mon Lomo : dans le bois de Vincennes, avec une amie de longue date, au bord du Lac des Minimes, au mois de juillet dernier. Sa tête en plein milieu, le paysage au fond. Bien sûr, avec un grand angle, sa tête fut complètement déformée, son nez grossi au milieu et le reste de la tête étendu sur les côtés. Cette découverte fut amusante au moment du développement trois mois plus tard. Ce cliché, je le conserverai dans mon album de vie, à la suite de ma dernière photographie prise avec un appareil jetable douze ans auparavant. Ce souvenir-là est encore tout frais, et cela fait plaisir d'en avoir un. Depuis, je prends de nouveau plaisir à prendre des photographies, à régler mon Lomo - bien que le niveau de réglages soit minime - et j'apprécie d'avoir le résultat en mains ensuite. Depuis la première fois avec mon Lomo, la photographie a pris une toute nouvelle importance dans ma vie.
    8 months ago · report as spam
  2. happymeat

    C'est drôlement joli Goyard.
    8 months ago · report as spam
  3. pomme-banane

    mes premiers souvenirs sont ceux de mon père prenant en photo les moments passé en famille lors des fameux déjeuner familial du dimanche, il mitraillait tout sans exception avec son Olympus OM10. Mais, j'étais plus tournée vers le numérique, et lorsque j'en eu un pour mes 10 ans, c'était un petit compact tout ce qu'il y a de plus banal, mais pour moi c'était le meilleur appareil. J'ai commencé a m'amusé avec le noir et blanc, j'étais aux anges!! Puis je m'en suis lassez. Entrez, au lycée, il y avait l'option photographie et ce fut une nouvelle découverte, on pouvait enprumté les apareils de l'école, et on avait le choix: je me suis d'abord touner vers le reflex et là!!! wouaaah j'étais saisi de la qualité des images, mais surtout on avait le labo ou l'on pouvait développé un film noir et blanc ou en couleur. J'y passait des heures. Aujourd'hui, je possède mon propre réflex et j'ai encore mon fameux compact. Je pratique l
    8 months ago · report as spam
  4. pomme-banane

    je pratique la photo a mes heures perdu. mais j'aimerais vraiment m'essayer a la lomography ! donc je tente ma chance!! :)
    8 months ago · report as spam
  5. kuraara

    kuraara

    L’attente.
    Quand on attend quelque chose pour arriver.
    On attend sans savoir ce que l’on attend.
    Et puis.
    Ca y est. On le sent. C’est proche. Tellement proche. On se dit c’est le moment.
    Il n’y a pas à hésiter.
    Une seconde à l’avance, une seconde plus tard. Un faux pas, et c’est foutu. C’est raté.
    C’est là que réside tout le mystère de la photo. Un regard, une lumière, un geste, un.
    Un qui sort du commun.
    Parfois je me dis, attend, ce n’est pas encore le moment. Mais quelle bêtise.
    Ce n’est pas une photo, mais une séquence. Ce n’est pas un temps, mais toute une continuité.
    Comment savoir si c’est réussi?
    C’est quand on revoit l’image, qu’on l’a imprimée dans notre conscient, et qu’on la tient entre nos doigts.
    C’est lorsqu’on ressent le parfum du moment,
    c’est lorsqu’on entend le refrain de cet instant.
    A quoi bon une photo?
    Si ce n’est pour rendre triste et nostalgique, si ce n’est pour faire sourire et quand même pleurer.
    Si ce n’est pour oublier mais en même temps faire durer.
    Tout commence là.
    Après l’attente, une longue attente. Il y a un départ et une arrivée.
    L’attente de l’image latente, la surprise de savoir si j’ai réussi ou pas, de revivre l’instant déjà vécu.
    La photo en noir et blanc de la voiture (beatle) est pour moi le souvenir ultime qui a fait battre mon coeur a 100 a l'heure. Je voulais a tout prix avoir cette photo, je conduisais, j'ai suivi ces gens, j'ai pas mal hésité avant de cliquer, mais j'ai fini par le faire et a poursuivre toute une série sur les voitures et leurs propriétaires roulant sur les autoroutes au Liban.
    Une poussée d'adrénaline incomparable a la découverte du produit final.

    8 months ago · report as spam
  6. yoo_jin

    yoo_jin

    " Émotion impalpable, la musique s’arrête. On se retrouve face à soi-même. Chacun des deux jeunes amants s’assied et s’interroge sur cette passion contenue. Il s ont enfin compris. Un timide sourire les envahit. Le Monde est à eux. Peu importe la convenance, les interdits, leur âge, ils sont à l’aube d’une nouvelle vie, de leur vie amoureuse. Ils sont enfin eux. De l’hésitation ils passent à une gestuelle plus affirmée. Leurs corps se mêlent sans aucune question, sans gêne, une étreinte totale les assaille. Doucement, ils se lèvent et se quittent. Ils ne se reverront jamais. Peu importe les mots, aujourd’hui Le Monde s’est transformé pour eux, en eux. Ma première photo que je faisais avec mon Nikon Fe est ce chemin emprunté près du Château de Prague, cette petite place avec ces fentes qui donnent vue sur toute la ville, comme une impression de dominer la ville, le Monde... Oui émotion intense de prendre cette photo, être comme un enfant qui découvre la vie, le bonheur... reproduire cela le long de ce chemin..."
    8 months ago · report as spam
  7. jjes

    Je me suis enfin offert un reflex numérique, depuis le temps que j'en rêvée, j'ai cassé ma tirelire et çà y est, je l'ai, il est entre mes mains. Je profites de quelques semaines de vacances pour partir à Londres voir un ami photographe et m'essayer à la street photography. L'ambiance chez mon ami est assez bizarre, il est schizophrène et vit vraiment dans un monde sombre et triste, il ne voit plus la gaieté et la joie de vivre des gens qui l'entoure. C'est dur de le dérider et c'est même le contraire qui se produit, je me mets au bout de quelques jours à voir la ville et les gens en noir. C'est assez étouffant, un peu glauque même. Ouh lala, je décide de pas me laisser envahir par ce sentiment, de l'extraire à l'aide de mon appareil photo. Quelques heures me suffisent pour me rendre compte qu'un gros reflex n'est pas approprié, il effraie les gens qui perdent leur naturel. Qu'à cela ne tienne, exit le nikon et en avant pour un petit compact hyper discret mais vif comme l'éclair. Et , çà marche, et mieux que je l'aurais esperé. En fait, je me suis littéralement transformé, l'oeil est devenu viseur, le doigt, déclencheur et le reste du corps n'avait qu'à suivre. Je déambullais dans les rues en quête des images qui me désintoxiqueraient. Résultat, une série très noire mais très parlante pour moi d'un état d'esprit. Depuis, j'ai vendu le réflex et je me promène toujours avec un compact dans la poche etmaintenant, un argentique dans le sac.
    8 months ago · report as spam
  8. dasilvamarion

    dasilvamarion

    L'inde, est certainement le plus mystérieux et intriguant pays jamais exploré. C'est là-bas que j'ai pu re-découvrir la photo. En effet, n'importe qui peut photographier la pauvreté. Il est très facile de pointer l'objectif sur la crasse et la misère du monde. Il est bien plus difficile, et beaucoup plus utile, de gratter cette crasse pour révéler la beauté et la dignité des peuples qui, pour être nés dans des lieux et des circonstances différentes des nôtres, n'en sont pas moins des humains comme nous. Grâce à ce voyage sac à dos et à mon premier Réflex j'ai pu créer des images capables de raconter l'histoire de ces peuples et d'éveiller, au delà de la pitié, un sentiment de justice et de compassion. Les personnes étaient si pauvres et pourtant si belles... Depuis ce fameux voyage, j'ai compris qu'une photographie nait et s'achève dans une vision. Sans vision, le photographe n'est rien. Et c'est justement ce point qui me semble incroyable et passionnant : l'alchimie entre nous, voyageur, et notre appareil photo, pour révéler notre vision du monde. Adios amigos :) Marion
    8 months ago · report as spam
  9. liliv

    Au nom du Diana, du F et du + , Bonjour mon prénom est Lili et j'ai 15ans, je pense que vous avez tous compris à l'aide du titre que mon tout premier appareil photo lomography est un Diana F+ bleu et noir celui que tout le monde connais ! Mon premier clichée s'est passer en Bretagne a Carnac cet été . J'étais entourée de nombreux amis quand j'ai reçu mon Diana et un grains de folie ma prise par surprise quand un ami a vu le livre "Diana F+ More True Tales & Short Stories " et à appelais ça la "BIBLE" je me suis mise donc à faire la première lecture (comme à la messe) le léger problème était que le livre était écrit en Anglais et je pense avoir le pire accent British ! J'avais donc devant moi un auditoire hilare cela m'a entraînée à prononcer de nombreux passage de la messe en remplacent Dieu par Diana dont le : " Au nom du Diana du F et du + amen " . Tellement impatiente d'essayer mon Diana que j'ai fait aligner tout mes copains devant la rivière pour faire une magnifique photo mais PAF.. Un énorme problème surgit ... j'avait peur ... Peur de louper ma première photo je pense qu'ils ont bien du attendre 20 bonnes minutes avant que j'ose prendre ma photo ! (Les pauvres hahah ) Appuyer sur ce bouton était juste magique !! A chaque fois que j'entends le "clic" je me met a sourire comme une idiote!! Ma famille et mes amis ne comprennent pas se que je trouve de bien en cet appareil (il est en plastique, à pellicule, il ne fait pas de photo net .. Bla bla bla ) mais cela met complètement égal car pour moi les photos racontent quelque chose, elles ont du charme, des couleurs magnifique que seul un appareil lomography peut transmettre et le mieux est que quand tu va faire développer tes photos, tu ne sais pas a quoi t'attendre car tu sera toujours surprise et s'est toujours un plaisir d'ouvrir un cadeau sans savoir se que s'est même si la photo est ratée elle aura toujours une histoire. Que un numérique il n'y a pas tout sa, il n'y a pas de si jolie couleur et sur tout pas de surprise ! Aujourd'hui j'emporte mon Diana par tout mes copains se sont habitués au point que quand je ne l'ai pas ils sont surpris et me demande si tout vas bien ! Pour eux moi et mon Diana nous formons qu'un. Amen. P.S: je suis vraiment désolée pour les nombreuses fautes d'orthographe que j'ai faite .
    8 months ago · report as spam
  10. adi_totp

    adi_totp

    my first photographic moment? to be honest it goes way way back.. my dad always take photographs of my family and me since I was a baby then time flies when I was a little kid, I always want to touch and click the shutter of my dad's camera (my dad's camera was Canon AE-1 and now that camera is mine, legacy from him to me). I think since then I always wanted a camera, my own camera but it takes years and years until I realized that I want to use my dad's camera. So one day on 2004, I grab my dad's camera and ask my dad how to use this camera then he taught me the very basic of using it, like aperture and speed setting on the camera. I learned photography from him and until now I sometimes get advice from him too. To me everything is the first time, photographic moment today and tomorrow or years to come will be my firsts. First time shooting my family, first time shooting a kid in the streets, first time shooting the sun and sky, first time shooting a kite, first time shooting a stranger during my travel, first time asking a model to pose in front of me, first time shooting at night with all the lights. Everything is always the first time for me and I just can't get enough of it. Shooting makes me happy and I just can't imagine life without photography. Every day is a photographic moment. Take a shoot!

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  11. nathalie-gardebas

    Ma première photo qui m' a donné le goût de faire l'école des Beaux Arts, c'était avant le concours d'entrée.une première révélation, et suite à cet événement j'ai voulu poursuivre en photographiant l'art dans la rue!
    8 months ago · report as spam
  12. mathilde-chaat

    Je l'ai eu pour mes 20 ans. J'ai attendu le lendemain pour prendre la première photo... je ne voulais rien gâcher. Je voulais que tout soit parfait, la lumière, le sujet et son expression. Quand j'ai appuyé sur le déclencheur, j'ai eu peur, tout ce bruit et cette agitation d'un coup... Quand on est né en 90 et qu'on a connu que le numérique, ça surprend, vraiment ! J'ai appris au fil du temps à me servir de l'appareil et à faire des photos "sur le vif" avec des rendus naturels que je trouvais beaux et singuliers. L'idée pour moi, c'est de déclencher le clic lorsque je ressens un sentiment particulier, lorsqu'une situation me marque, lorsqu'un endroit me touche, lorsqu'une personne me surprend. Le sentiment que j'ai lorsque la photo se dévoile va régulièrement dans les extrêmes, soit la satisfaction est à son comble soit c'est la déception. C'est un sentiment très agréable que je connaissais pas avec le numérique, d'ailleurs cette première fois là, je ne m'en souviens même pas.
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  13. ace34

    Mon premier souvenir photographique est mon père avec une moustache sur un bateau prise début des années 80 photo avec un appareil Polaroïd, ultra lumineuse et saturée
    8 months ago · report as spam
  14. prisca_31

    prisca_31

    Mon premier souvenir photographique remonte à 15 ans maintenant. Lors de ma première année à l'Ecole d'Architecture de Lyon, j'ai pu suivre un cours de photo argentique. En 1998, j'ai donc acheté mon premier appareil avec un mode entièrement manuel. Et c'est sur une commande du professeur "chasser l'art nouveau dans Lyon" que j'ai pu faire mes 1res photos noir et blanc. Je suis alors complètement tombée amoureuse de la pratique. Notamment sur un cliché en particulier, celui d'une sculpture du Rhône et de la Saône située aux Cordeliers. <3

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  15. prisca_31

    prisca_31

    8 months ago · report as spam
  16. sandraphoto

    J'avais 8 ans (ça fait très longtemps...), ma tante m'a offert mon 1er appareil photo : un polaroïd. Je prenais tout en photo, je découvrais le monde à travers l'oeilleton!! Depuis, cela ne m'a jamais laché, j'ai toujours autant les yeux ouverts autour de moi! La photo, les supports ont changé mais pas moi!! C'est ce jour là que ma passion est née <3
    8 months ago · report as spam
  17. orpheuswasawoman

    orpheuswasawoman

    C’était l’heure de la sieste.
    On devait être entre juin et août, les vacances d’été en somme, ce qui expliquerait ma présence à la maison en début d’après-midi. Un soleil oblique éclaire les chambres de notre appartement du 8e étage, et ses rayons encore brûlants lèchent les murs couleur crème. Un long couloir mène à la chambre à coucher de mes parents. Je frissonne au contact du marbre gris et blanc du sol avec mes pieds nus.
    Je dois avoir entre huit et neuf ans. L’air est lourd du silence simulé de Beyrouth un après-midi d’été. Ce sont-ils déjà endormis ? Je me retrouve devant la porte, mais sans faire face à l’entrée, il ne me reste que quelques pas à faire vers la droite pour me retrouver clairement dans leur champ de vision.
    D’ailleurs, je le suis déjà. Il suffit qu’il lèvent leurs yeux de leurs journaux respectifs (ils ne dorment pas…) pour me voir.
    Mais ils ne me voient pas, ne m’ont pas entendu venir. Font-ils semblant ? Est-ce la torpeur, la paresse, ou l’air ensommeillé qui les rend si inconscients de ma présence ? Je n’ai pas le temps de formuler toutes ces questions que je suis prise par une vague d’inquiétude, comme un sentiment coupable : je ne devrais pas être là, mais surtout, je dois signaler ma présence illicite. J’ai conscience de les surprendre dans un moment intime, mais en même temps, je suis déçue de ce spectacle qui n’offre rien d’extraordinaire (-à quoi m’attendais-je au juste ? J’ai tout aussi honte de me l’avouer). Je soulève mon lourd appareil Polaroid, rose et noir, modèle collector produit par mon groupe pop préféré, les « Spice Girls ». On est en 1999.
    Je ne regarde même pas dans le viseur. Je déclenche pour me faire voir et entendre.

    8 months ago · report as spam
  18. alissgeekette

    Mon plus beau souvenir avec mon sardina ne remonte pas au moment au j'ai pris les photos mais au moment où je les ai eu. J'ai profité d'un séjour de ma filleule adorée pour utiliser mon 1er appareil de lomography, un sardina. Nous sommes aller passer la journée à Disneyland, elle avait à peine 4 ans et demi, c'était la première fois qu'elle y allait, elle était très impatiente, au point qu'elle ne s'est pas rendormi pendant les 2 heures de route. J'avais prit mon reflex et mon sardina, j'ai alterné tout au long de la journéé des prises de vue avec les 2 appareils. C'était fabuleux de prendre des photos de ma petite chérie que ce soit avec les personnages qu'elle connait et qu'elle adore ou dans les attractions et de voir son émotion, son étonnement, sa joie et sa peur dans l'attraction Blanche neige. J'ai eu dès mon retour les prises de vue avec mon numérique par contre il m'a fallu 20 jours pour obtenir le développement des photos avec l'argentique. Et la j'ai eu un grand moment d'émotion en voyant ces photos car pendant notre journée une de mes cartes sd a planté, il m'a fallu une bonne dizaine de photos pour me rendre compte que la carte n'enregistrait plus les clichés donc il me manquait des photos avec certains personnages et dans le carousselle, quel bonheur de voir que CES photos qu'il me manquait ont été immortalisé par mon sardina, non seulement ( même si il y a eu beaucoup de ratage ca faisait au moins 20 ans que je n'avais pas prit de photos avec un argentique ) celles qui me manquait était super bien réussi mais en plus, j'avais choisi une pellicule noir et blanc ( c'est ce que j'aime le plus) le résultat dépassait mes attentes, ces clichés prit directement en noir et blanc sans avoir besoin de retouche numérique, c'était parfait pour la grande fan de photos rétro que je suis, j'y vois mon petit bout en extase devant ses personnages, il y a de l'émotion dans ses photos, dans son regard de petite princesse et c'est fabuleux de voir qu'on a su capturer ses instants rares et précieux. Depuis j'ai agrandi ma famille lomography avec un fisheye baby 110, je n'ai pas encore eu l'occasion d'utiliser, en attendant il décore ma chambre avec l'autre car en plus de photos rétro magnifique, ce sont des appareils originaux qui donnent envie de se lancer dans une collection.
    8 months ago · report as spam
  19. malicorne

    malicorne

    Ma soeur m'offre un Diana F pour mon anniversaire. Je choisis le modèle Edelweiss. Elle en profite pour s'en acheter un également. Le modèle rose dont j'ai oublié le nom. Nous partons dans les rues parisiennes avec nos Diana F autour du cou... Je tente une première photo devant le quartz noir de la galérie de minéralogie au muséum d'histoire naturelle. Je tourne la molette... criiic, criiic, criiiic... J'effectue mes réglages : distance, nuage. J'hésite... Puis j'enclenche. Clac ! Mais j'ai trop tourné la molette...
    8 months ago · report as spam
  20. loiseta

    Premier regard photographique : Le bureau était jonché de photographies découpées. Un bureau année 30. Je prenais des photos et les découpais ensuite. Des images de toutes sortes, des grandes, des petites, de toutes les couleurs, du noir et blanc, du sépia, des couleurs saturées, des couleurs plus fades, il y en avait pour tous les goûts et de toutes les tailles. Des lignes et des courbes. Souvent. Elles étaient toujours là. Sur le bureau qui leur était dédié. Etalées. Une plaque de verre les plaquait contre le bois et les protégeait. Trésor. Le papier était glacé lui. De temps à autre ma main touchait ce papier épais et très agréable. Lisse. La texture du papier, c’est important aussi. Mon œil regardait les détails et suivait toutes les courbes du visage, du corps, les cheveux éparses, les formes des objets, les détails. Sur les objets, la lumière devait être parfaite et se posait délicatement sur eux pour les mettre en valeur. Le noir et blanc était bien contrasté mais pas trop non plus. La douceur était là aussi. Parfois. 14 ans. J’avais 14 ans. C’était mon premier regard photographique. Je le savais à peine mais inconsciemment j’étais déjà attirée par l’image, les images et tout ce qu’il y avait dedans. C’était déjà une nécessité. Au point d’en collectionner, d’en fabriquer, de mitrailler et de sans cesse les regarder. Les re regarder et toujours y penser. Vivre avec et pour elles. Toujours présentes au quotidien sur ce petit bureau en bois. Etalées. Comme une présence et un réconfort. Elles étaient toujours là et depuis elles ne m’ont plus jamais quittées. Maintenant elles s’amoncellent sur mon bureau d’ordinateur et je joue toujours autant avec elles. Je les découpe, les recoupe et y ajoute de la lumière ou bien en enlève. Contraste. Saturation. Tout y est. C’est juste le bureau qui a changé. Le bois a disparu. L’œil et le besoin de les regarder sont restés.
    8 months ago · report as spam
  21. octaverie

    Mon premier souvenir photo s'appelle Rémi. Rencontré une douce nuit de novembre comme seul le sud connaît, à quelques pas d'une boîte miteuse dans un coin bien lugubre qui sent la pisse. Rémi est cynique, pas très beau, porte une moustache d'intellectuel et ne porte pas de chaussettes. Il me fait rire aux éclats avec ses allures de dandy éméché, je joue à l'énerver sans succès. Puis, on s'assoit sur une marche et il me parle sérieusement. Il m'explique que la règle en lomographie est qu'il n'y en a pas. Mais je ne connais pas ce mot. Fière, je me tais. Il me dit aussi en souriant tout en regardant au loin qu'il développe lui-même ses photos et que si je n'étais pas si jeune il me ferait bien des choses dans sa chambre noire. Je prends l'air détaché et lui tourne le dos. Il n'est pas tout à fait trentenaire mais s'amuse à me rappeller que je n'ai pas tout à fait vingt ans. Véxée, je me retourne pour l'embrasser mais je prends un flash; puis deux, puis trois, puis quatre, très vite, en tout sens et tout sourire. Espiègle, je lui vole ses piles, me lève et le menace de les jeter à la fontaine, pour voir si ça lui porterait chance. Sereinement il vient tout contre moi en souriant et entoure mes mains des siennes pour récupérer ses piles. A cet instant, je crois bien qu'il m'hypnotise. Mon premier souvenir photo ressemble à un coup de foudre à sens unique.
    7 months ago · report as spam
  22. jeromegeoffroy

    Elle était belle avec ses longs cheveux dorés. Je me souviens, ma main tremblait en tenant le Nikkormat que j’avais emprunté à mon père. Je la regardais, elle se moquait de ma maladresse, une mise au point trop longue, un réglage avec une cellule à main comme un pro...mais d’une lenteur à faire fuir tous les modèles. Enfin le son du déclencheur, se claquement de miroir, la symbiose entre la muse et le photographe … instant magique… Elle me jette un « à bientôt » avec son accent du Midi, je la regarde partir tout en rembobinant ma pellicule. J’ouvre le Nikkormat … j’avais oublié de mettre un film …
    7 months ago · report as spam
  23. crathy

    crathy

    Cette foutue madeleine de Proust ! Elle s'apparentait plutôt à l'Arlésienne pour moi. J'ai entendu cette expression à tout rompre, mais alors, jamais, ô grand jamais, elle n'a daigné pointer le bout de son nez celle-là, sacrée madeleine ! Elle ne m'a jamais suprise au goût acidulé d'une tarte aux pommes, au croquant du BN au visage souriant, à l'odeur de cuisson du gâteau au yaourt de mamie. Non, elle ne m'a jamais transportée, de ses douces effluves, vers d'anciens temps, ceux qu'on oublie trop vite lorsque l'on grandit. Bordel, il faut faire quoi, pour pouvoir revivre un instant d'innocence infantile ?! Je me suis même demandé si je n'avais pas un problème avec deux de mes sens. Mais certains goûts, certaines odeurs, et pas les plus agréables évidemment, m'ont en quelque sorte rassurée sur l'état de mes organes. La madeleine, voyez-vous, j'avais fini par la mettre au placard, et je fermais les oreilles dès que quelqu'un entrait dans cette réminiscence hypnotique. C'est exactement comme ça que j'ai réagi lorsque je suis partie en compagnie de mon ami, armée de mon Sprocket Rocket pour mitrailler à la fête forraine. Il fait nuit, nous sommes en plein milieu de semaine, et il ne fait franchement pas très chaud. Déjà, je me faisais violence pour accomplir cette mission, mais lorsque je tendis un carensac à mon ami, et que je vis sur son visage cette expression si particulière de ceux qui ont la chance de vivre cette parenthèse hors du temps présent, j'avais compris. « Oh, mais ça fait tellement longtemps que je n'en ai pas mangé, tu sais c'étaient mes bonbons préférés, je me souviens que... » Bon, à partir de ce moment, tout ce que j'entendais c'était « blablabla... », et intérieurement je me disais : « Note pour plus tard, offrir en nourriture uniquement des confiseries inventées après les années 2000 » Autant vous dire que là, j'étais agacée. Le parc, le parc, le parc - les photos, les photos, les photos...ça va être bien. J'essaie de m'en persuader. On arrive devant le parc. Désert. Quelques forrains laissent tourner leurs manèges pour les rares badauds qui passent. Bon, on n'a pas fait tout ce chemin pour rien, et puis, malgré tout, j'ai envie de l'essayer ce nouvel appareil. Pose longue sur un lomo ? Je n'avais encore jamais essayé. J'installe le trépied. De loin, on repère un spot qui pourrait convenir, on s'approche... Et BIM ! L'odeur m'enveloppe, avant même de voir ce que c'est, je sais. La barbe à papa ! Elle me saisit les sens, elle m'enveloppe de sa douceur sucrée, elle m'emporte avec elle dans son écrin nuageux. J'ai cinq ans, je suis dans la grande roue avec ma sœur par un bel après midi d'été, je ris aux éclats, je m'amuse. Je reviens au temps présent, cet instant je veux l'imortaliser, ici, avec tout mon coeur. Je m'applique, je compte les secondes en tenant le déclencheur enfoncé, en priant pour que la photo ne soit pas sous-exposée. Et puis, quand même, je mange une barbe à papa. Depuis combien de temps le sucre n'a pas été changé, la machine n'a pas tournée ? Je m'en fous, une madeleine de Proust vaut bien toutes les indigestions du monde !
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  24. franckgonnaud

    Depuis tout petit j'ai grandi avec la photographie. Mon oncle René était photographe amateur et j'aimais - lorsque je venais chez mes grands-parents - regarder ses diapositives à la loupe ou la visionneuse. Le simple fait de reconnaître quelqu'un ou un lieu me faisait rêver. Voir la maison de mes grands-parents changer au gré des saisons, des travaux... Je passais des heures à comparer le support photo avec le paysage qui s’offrait à moi. Je me souviens aussi en train de jouer avec un appareil; un Brownie si mes souvenirs sont bons ... Il n'y avait pas de pellicule à l'intérieur et lorsque que j'appuyais sur le déclencheur, le plastique rouge du compte poses à l'arrière de l'appareil s'éclairait. En ouvrant le boîtier, j'ai compris que le rideau s'ouvrait pour laisser passer la lumière et même, que la vitesse de l'obturateur changeait en fonction de l'éclairage ambiant. Je ne savais pas ce qu'était une cellule mais quand je mettais la main devant, la vitesse changeait. Ce n'est plus tard que je compris. Gamin, j'étais fasciné par cela pourtant, je n'ai fait de la photographie que plus tard. J'avais déjà une passion : écouter de la musique. Vers mes dix-huit ans, j'ai appris que Raymond Depardon et moi étions originaires de la même ville : Villefranche sur Saône. À la bibliothèque j'empruntais souvent son livre la ferme du Garet et j'essayais de reconnaître les lieux qu'il avait pris en photo plus jeune. C'est à cette période que je découvris réellement quelle était la force de la photographie. J'ai aussitôt investi dans un appareil Revueflex 3000 SL. Bien que ce boîtier fût lourd, il me suivait partout et j'aimais déclencher pour entendre sa mécanique. Depuis ce jour je fais de la photographie sans toutefois me poser de question, sans calculer. J'aime laisser mon instinct dicter mes choix et de découvrir après coup. Le plus souvent, le résultat n'est pas bon mais peu importe c'est ce qui me plaît.
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