Ma pratique de la lomographie s'étant affinée, il m’apparaissais important de me pencher sur mon travail et de réfléchir un peu dessus. Quand j'ai commencé à photographier je me suis dit que je cherchais un moyen de partir de la réalité pour m'échapper dans le rêve.
Partant du principe que l’obturateur quand il s’ouvre et se ferme, agit comme nos paupières, la pellicule deviendrait donc l’image inconsciente retransmise par notre cerveau sur le film.
Il pourrait donc être possible de figer par l’argentique un instantané de rêverie.
Des paysages impossibles
Les rêveurs
Evidemment il manque une première clef , nous avons un instantané mais un instantané de quoi?de qui?
C’est pour cela qu’il faut pousser l’exercice pour essayer d’en comprendre le mécanisme total , essayer d’aller au bout de la compréhension du rêve par un complément au premier cliché….
Reproduire les conditions du premier shooting:
Essayer d’aller plus loin d’une autre manière:
Une des règles de la lomographie est : “ne pense pas, shoot”
Rien n’empêche de penser après? De créer des compléments? De réaliser des films, des peintures,des collages, etc…
Toujours aller plus loin . Toujours surpasser ce qui viens d’être découvert…
2 comments
antea
oooh, c´est une très bonne idée. Je chercherai dans mes albums et je peux essayer de faire quelques photos pareilles ^_^
jaybees80
oui effectivement , si tu connais des gens qui peuvent être intéressé n'hésites pas !!!